Cette phrase lâchée en privé par Sarkozy après la nouvelle menace de S&P, montre bien l'obsession actuelle du Président-candidat, qui lui fait dire oui à tout ce que peut demander Angela Merkel. L'objectif n'est pas que la sortie de crise. Qui a soufflé "vivement qu'on le perde ?"

 

source : Lemonde.fr